Les ajustements et le cortex pré frontal

Ça fait maintenant déjà plusieurs années que l’on commence à reconnaître que les ajustements chiropratiques de la colonne vertébrale crée des changements dans le câblage du cerveau (neuroplasticité).

Dans le contexte d’une étude récente, on a étudié un groupe qui a reçu des soins chiropratiques du type ajustement à haute vélocité et basse amplitude. L’autre groupe ne s’est pas fait ajusté, selon cette méthode standard en chiropratique. Au total, ce sont 19 sujets qui ont été étudiés. Les sujets du groupe contrôle ont reçu des soins qui visaient l’étirement et la mobilisation des articulations, sans qu’il y ait d’ajustement proprement dit.

Si la chiropratique était nouvelle pour tous les sujets étudiés, ceux qui ont reçu des soins chiropratiques ont bel et bien rapporté un changement dans la perception de leur corps et la façon dont il fonctionne.

Pour ceux qui ont bénéficié de l’ajustement chiropratique, une activation des zones suivantes a été remarquée :

  • Le cortex somesthésique primaire controlatéral ;
  • Le cortex préfrontal controlatéral ;
  • Le cortex cingulaire ;
  • Le cortex somesthésique secondaire controlatéral.

Cette étude démontre que des articulations qui sont en dysfonction mineure (subluxation) affectent bel et bien la cartographie sensori-motrice du cerveau.

Imaginez maintenant si l’on peut, de façon permanente, contribuer à un alignement de ces articulations. C’est ce que vise la posturologie et c’est d’autant plus puissant lorsque l’on combine avec la neurologie fonctionnelle !

https://www.hindawi.com/journals/np/2016/3704964/

Tenir debout

Déjà, si l’on veut comprendre comment l’on fait pour tenir debout, les modèles mécaniques classiques ne peuvent nous aider. La majorité du poids des voitures et des navires, par exemple, est située dans la partie de la machine près du sol pour la stabiliser. Les mécanismes de l’anatomie humaine violent ce principe. Chez les humains, la majorité du poids se situe dans la partie proximale des membres. On parle ici de pendules inversés.

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Le langage et le mouvement

On a longtemps pensé que la compréhension d’un mot impliquait nécessairement les aires du langage, exclusivement. À la lumière d’une étude récente, on se rend compte que la compréhension d’un mot implique bien plus que ça ! Entre autres, on s’est rendu compte que les régions corticales responsables du mouvement y étaient pour quelque chose. Lire +

Mouvements oculaires et la douleur au cou

À savoir que le rôle du système oculaire des primates est de détecter des cibles périphériques en coordonnant les signaux provenant des système visuel, vestibulaire et des muscles du cou, se peut-il que lorsque l’on retrouve un manque d’intégrité entre ces dits systèmes, le risque de souffrir du cou est plus élevé ? Lire +