Le stress et la prise de décisions

On est vite à blâmer le stress pour une foule de dérangements dans notre vie. Et pourtant, si notre cerveau est bien connecté, il est possible que le stress vienne qu’à augmenter notre rendement !

Ce qu’une étude récente a révélé, c’est que le stress avait peut-être le potentiel de modifier Lire +

Ramper et la cognition

On le sait déjà, l’exercice, mais tout particulièrement les exercices d’équilibre et de coordination semblent avoir des effets positifs sur la fonctions cognitives et au niveau de certaines conditions neurologiques dégénératives comme la démence et le Parkinson.

Entraîner le rampé à 4 pattes a déjà été associé au développement cognitif chez l’enfant. Lire +

Walk this way !

Vous connaissez la chanson du groupe légendaire Aerosmith ? Autre question : croyez-vous que c’est possible que l’utilisation de drogues récréatives change la façon dont vous marchez ?

C’est ce que une étude australienne a révélé. Au fait, spécifiquement, l’étude a révélé que les consommateurs de marijuana ont tendance à moins bouger les épaules et les coudes.

Aussi, cette étude pilote parle du fait que les consommateurs bougent les genoux plus rapidement que les non utilisateurs en marchant.

Ce sont 44 sujets qui ont été étudiés, répartis également entre consommateurs et non consommateurs.

C’est en modifiant l’équilibre entre les neurotransmetteurs que les drogues récréatives peuvent affecter le mouvement.

À savoir que la marche est initiée par les aires frontales mais qu’elle est dépendante des afférences extéroceptives et proprioceptives, il est difficile de savoir les zones du cerveau affectées. Seulement, si la marche peut être affectée, il est possible de penser que d’autres fonctions motrices et non motrices peuvent être en cause.

C’est un facteur à considérer dans le contexte où l’on veut améliorer l’exécution de patrons moteurs qui mènent à la marche, comme c’est le cas en posturologie et en neurologie fonctionnelle.

 

Les ajustements et le cortex pré frontal

Ça fait maintenant déjà plusieurs années que l’on commence à reconnaître que les ajustements chiropratiques de la colonne vertébrale crée des changements dans le câblage du cerveau (neuroplasticité).

Dans le contexte d’une étude récente, on a étudié un groupe qui a reçu des soins chiropratiques du type ajustement à haute vélocité et basse amplitude. L’autre groupe ne s’est pas fait ajusté, selon cette méthode standard en chiropratique. Au total, ce sont 19 sujets qui ont été étudiés. Les sujets du groupe contrôle ont reçu des soins qui visaient l’étirement et la mobilisation des articulations, sans qu’il y ait d’ajustement proprement dit.

Si la chiropratique était nouvelle pour tous les sujets étudiés, ceux qui ont reçu des soins chiropratiques ont bel et bien rapporté un changement dans la perception de leur corps et la façon dont il fonctionne.

Pour ceux qui ont bénéficié de l’ajustement chiropratique, une activation des zones suivantes a été remarquée :

  • Le cortex somesthésique primaire controlatéral ;
  • Le cortex préfrontal controlatéral ;
  • Le cortex cingulaire ;
  • Le cortex somesthésique secondaire controlatéral.

Cette étude démontre que des articulations qui sont en dysfonction mineure (subluxation) affectent bel et bien la cartographie sensori-motrice du cerveau.

Imaginez maintenant si l’on peut, de façon permanente, contribuer à un alignement de ces articulations. C’est ce que vise la posturologie et c’est d’autant plus puissant lorsque l’on combine avec la neurologie fonctionnelle !

https://www.hindawi.com/journals/np/2016/3704964/

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