Tenir debout

Déjà, si l’on veut comprendre comment l’on fait pour tenir debout, les modèles mécaniques classiques ne peuvent nous aider. La majorité du poids des voitures et des navires, par exemple, est située dans la partie de la machine près du sol pour la stabiliser. Les mécanismes de l’anatomie humaine violent ce principe. Chez les humains, la majorité du poids se situe dans la partie proximale des membres. On parle ici de pendules inversés.

Une telle structure est instable de façon inhérente.

Il y a cependant des avantages à tenir debout. Cela nous permet d’effectuer des changements de direction rapides et des accélérations et décélérations efficaces. Cette position donne une bonne vue d’ensemble de l’environnement environnant et minimise la dépense d’énergie. Par exemple, marcher avec vigueur ne brûle que 6 kilocalories par minute.

Certains chercheurs vont même jusqu’à dire que la position érigée donne un avantage qui est la libération de mains, associée et considérée comme un pré requis au développement intellectuel. La libération des mains a permis l’exécution de tâches sophistiquées. Comme de fait, la dextérité des mains est associée à des cerveaux plus volumineux.

Le coût de cette ingéniosité, c’est la nécessité d’un système à la fine pointe de la technologie pour assurer l’équilibre. Et dire que, avec l’âge, l’efficacité de ce système déséquilibre diminue…. tout naturellement.

Est-ce possible d’avoir un impact sur l’intégrité de ce système ? C’est ce que l’on constate à tous les jours lorsque l’on utilise la posturologie et la neurologie fonctionnelle.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1129077/

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